
Ski Freeride / Freestyle
Alors voilà, mes p'tits internautes,
préparez-vous à une saga alpine qui vaut bien les plus grands films de descente !
Vous savez quoi ?
Mes parents, dans leur grande sagesse habitants près des stations,
ils ont décidé de me foutre des planches sous les pieds dès mes trois ans.
Oui, trois ans !
Bien sûr, tout ça, c'était pour une bonne raison : décrocher la dernière étoile !
Alors, j'ai fait ma scolarité entre les cours de ski, où j'ai appris à faire des virages en "chasse la neige"
et
à pas trop me casser la figure.
Mais voilà, le démon de la vitesse et des pirouettes, il était bien caché en moi !
Les pistes bien sages, avec leurs virages bien tracés, ça a vite commencé à me saouler...
Alors, adieu les moniteurs et leurs conseils,
bonjour le
Freestyle et le Freeride !
J'ai passé mes hivers d'ado à défier la gravité, à chercher la prochaine bosse à sauter.
Disons que les moniteurs de ski se demandaient si j'allais finir par me casser quelque chose.
Et puis, surprise !
Je ne me suis jamais rien cassé, même pas une fracture,
dans toutes mes sorties dans mes stations préférées : Les Habères et Hirmentaz (74)
Sans oublier la fameuse station de la Chèvrerie, où on a construit un kick (saut) avec mes potes.
À passer des séjours dans un chalet en altitude, sans électricité et sans eau.
Mais bon, comme on dit chez nous, "qui ne risque rien n'a rien" !
Et puis, faut bien avouer, c'était quand même plus fun de faire des sauts périlleux que des virages en chasse-neige, non ?


J'ai un faible pour les figures de style... en ski ! Disons que me retrouver la tête en bas,
c'est mon petit plaisir coupable sur les pistes.
(Samedi 7 janvier 2012)
Le lundi est traditionnellement une journée moins chargée sur les pistes de ski.
En choisissant cette journée,
j'ai cherché à éviter les longues files d'attente aux remontées mécaniques
et à profiter de pistes plus tranquilles.
Aah, le 10 février 2012... une date gravée dans les annales de l'histoire du ski,
enfin,
surtout dans les miennes !
C'était le jour où j'ai décidé de défier les lois de la gravité et de la coordination en prenant
le télésiège aux Habères.
Le premier télésiège des Habères, j'avais un manteau "Salomon" et un casque "K2".
Et puis, le moment fatidique : l'arrivée. Il fallait se lever, se laisser glisser, tout en gardant son équilibre. Facile, non ?
Ooh ! Le mardi 3 mai 2011, une journée de ski qui reste énorme !
Imaginez : moi, l'habitué des pistes, et Alrick, le Lyonnais pur jus, débarquant sur les hauteurs comme deux explorateurs.
Déjà, un 3 mai, faut le faire !
La neige était plus proche de la soupe que de la poudreuse.
Alrick, avec son optimisme lyonnais à toute épreuve, était convaincu qu'on allait faire des étincelles.
Résultat : on a passé plus de temps à ramasser nos bâtons qu'à skier,
et nos chutes étaient dignes des meilleures comédies burlesques.
Non je rigole !
Car il s'est bien débrouillé le lyonnais, avec son accent chantant, commentait chaque gamelle rarissimes avec une verve digne d'un chroniqueur sportif :
« Oh, la belle figure artistique ! » ou encore « Attention, le Lyonnais sauvage tente une pirouette ! ».
Bref,
une journée mémorable, où on a plus ri que skier.
Et une chose est sûre : Alrick, le Lyonnais, a prouvé qu'on pouvait être un champion de la glisse...
même sur de la neige fondue.