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L'Art du Déplacement

               Alors là, mes chers internautes,

       je vais vous balancer un truc qui va vous décrocher la mâchoire !

​                   Pendant mon adolescence, j'ai chopé une passion originale.

                                 Celle de l'art du déplacement, ce qu'on appelle plus précisément le ParKour.

 

Ce truc où on grimpe aux murs comme les Yamakasi et où on saute par-dessus les bancs publics.

Imaginez un peu la scène : un jeune gars (moi en l'occurrence) qui se prend pour un ninja des villes

 

                                                                             et

                                                                             qui escalade les façades des immeubles comme si de rien n'était.

 

 

 Les passants, eux,

ils me regardaient avec des yeux ronds comme des billes.

     Et puis, faut bien l'avouer, c'était quand même             plus marrant de faire du Parkour

      que de rester enfermé dans sa chambre à jouer aux      jeux vidéo.

                                                                                                          Non ?

J'ai fait du Parkour, avec des sauts impressionnants, toute mon adolescence,

 

même le plus gros en 2009 !

Bondir des escaliers, des balcons, escalader les murs,

des sauts périlleux (tête en bas) à même skier en hors piste à ski,

puis tristement parlant !

arrivé au début de l'âge adulte,

​​

j'ai passé des mois à l'hôpital.

Disons que j'ai eu ma dose d'aventures,

même si elles étaient un peu différentes de celles de Sébastien et Belle.

(p'tite pensée à Clochette, notre chère p'tite chienne noire, morte en 2009)

Alors voilà, je suis Sébastien, mais pas celui de la télé. Et je suis là pour vous raconter mes aventures.

Tout aussi impressionnantes, avec en prime, une bonne dose de gamelles.

Accrochez-vous bien, car ça va décoiffer !

Imaginez un peu : Sébastien.

Un prénom qui évoque les déclarations sous un clair de lune ?

 

Mon instinct de survie a pris le dessus. J'ai compris qu'il fallait agir, et vite !

J'ai donc pris la décision radicale de me rebaptiser Seb, et je préfère.

Plus court, plus percutant, plus... moderne !

Car soyons honnêtes, à notre époque, les mots entiers sont une espèce en voie de disparition.

On préfère les abréviations, les emojis et les LOL.

C'est ça, le progrès !

Alors voilà, je suis Seb, et je suis là pour vous raconter ma vie à travers ce site (blog).

Pleine de rebondissements, de péripéties et de fous rires. : ) Accrochez-vous bien, car ça va secouer !

Et comme on dit chez nous :

Vas-y tout drè !

Qui veut dire "Allez droit devant !" en patois.

Mes chers ami(e)s, préparez-vous à la chute...!

 

Mon épopée sportive,

qui avait commencé sur les chapeaux de roue (ou plutôt, sur les planches de ski), a connu

 

une fin abrupte en 2009.

Figurez-vous que mes parents, dans leur grande générosité avec mes talents de casse-cou,

m'avaient offert un billet d'entrée pour l'école des cascadeurs à Paris.

Oui, oui, vous avez bien lu,

 

l'école des cascadeurs !

Mais le destin en a décidé autrement.

Un samedi soir, le 25 avril pour être précis,

alors que mes amis et moi nous dirigions vers la fête foraine de Vailly (74),

(aussi appelé "la Vogue de Vailly")

nous avons fait un détour par Bellevaux.

Un petit détour pour retirer quelques billets,

histoire de ne pas être à court de sensations fortes dans les auto tamponneuses.

 

C'est là que le drame s'est produit !

En tête de convoi, j'ai eu le malheur de heurter le talus d'un virage.

Voiture déportée de l'autre côté de la route pour plonger dans un ravin de 40 mètres.

Que de tonneaux sur cette hauteur,

mes amis me suivants dans leurs voitures ont assistés à ma plus belle cascade

Imaginez ma voiture dévaler le ravin,

pendant que mes amis me regardent avec des yeux ronds comme des billes

depuis leurs voitures à chacun.

 

On aurait dit une scène coupée d'un film,

sauf que j'étais le seul acteur et que le réalisateur avait oublié de dire "coupez !"

Une histoire de résilience digne d'un film de super-héros dirais-je.

Je n'ai plus aucun souvenirs de cette instant de ma jeunesse,

c'est comme le trou noir et ne fait que répéter ce que les témoins ont pu me dire.

Imaginez moi, Seb, ancien cascadeur voltigeur,

transformé en légume humain après un accident digne d'un épisode de "James Bond 007".

Oui, vous avez bien entendu, un accident de cascadeur raté, mais sans les explosions et les jolies filles.

Ensuite, préparez-vous à un récit digne d'un manuel de rééducation pour

 

super-héros en convalescence !

​​

Après mes aventures dignes d'un James Bond blessé, héliporté à l'hôpital d'Annecy (74)

puis direction le centre neuropsychologique de Rumill (74) suite au réveil de mon coma de 6 jours.

Un endroit où j'ai découvert les joies des ateliers thérapeutiques, un peu comme un club de vacances pour cerveaux cabossés.

Moi, Seb, ancien cascadeur voltigeur, en train de faire des exercices avec des élastiques et des balles en mousse.

On aurait dit un spectacle de cirque, sauf que j'étais le seul clown.

​​

Mais l'atelier le plus mémorable, c'était l'ergothérapie.

Là, j'ai réappris à avoir confiance en moi derrière un volant.

Oui, oui, vous avez bien lu,

 

à conduire une voiture !

​​​

Petite aparté : contrairement à ce que vous pourriez penser,

je n'ai pas perdu mon permis lors de mon accident.

 

Et ça, c'est une victoire !

Une chance, c'est que je ne me souviens pas de l'instant de mon accident.

Mon cerveau a aussi supprimé mes souvenirs d'avant mon accident.

L'ergothérapie m'a permis de retrouver mes réflexes et de vaincre ma peur de la route.

Bien sûr, il y avait aussi les autres ateliers, comme les séances avec la neuropsychologue avec Angélique,

qui s'occupait de mes cognitions neuronales.

On aurait dit qu'elle essayait de réparer un ordinateur en panne, sauf que l'ordinateur, c'était mon cerveau.

Mais mon atelier préféré, c'était la kinésithérapie.

Là, j'ai retrouvé mes muscles d'acier (ou presque)

et

j'ai créé des souvenirs mémorables avec le kinésithérapeute dénommé Jean.

On a bien rigolé, même si j'ai parfois eu l'impression d'être un cobaye pour des expériences scientifiques.

 

Mais bon.

Et puis, avouons le,

c'était quand même plus amusant de faire des exercices de kiné,

que de rester allongé dans un lit d'hôpital à regarder les murs, 

n'est-ce pas ?

​​

Et là, mes amis, c'est le début de la renaissance !

Enchaînant les séances de rééducation avec une détermination à toute épreuve.

J'ai réappris à marcher, à courir, et même à sauter,

le tout sous l'œil bienveillant (parfois amusé) des soignants.

Je sentais que mes muscles recommençaient à travailler.

Car j'avais perdu toute la motricité de mes membres.

Imaginez un peu la scène : essayant de faire des exercices entre les barres d'exercices,

pendant que les kinésithérapeutes me regardent avec un mélange de compassion et de fous rires.

On aurait dit un spectacle de cirque, sauf que j'étais le seul clown.

 

Mais bon, comme on dit,

 

"ce qui ne te tue pas te rend plus fort !"

Je vous présente Quentin, mon jeune frère, avec qui je me suis entraîné toute mon adolescence au ParKour

♥ Merci de ta visite ♥
☺C'est un plaisir si tu me laisse un p'tit mot☺

 

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E-mailf***************5*7@gmail.com

Message: J'ai adoré tout ce que tu as écrit avec tant de vérité , de sincérité que c'est digne d'un livre. Merci pour ce parcours de ta vie déjà bien remplie . j'ai apprécié tes vidéos et montages, Continue cette belle vie, je te souhaite le meilleurs pour l'avenir.

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